Guillaume Comtois - Montréal

Fiche biographique :

Élevé dans la banlieue lavalloise, j’ai toujours été captivé par le cinéma. C’était mon activité préférée que de rester coller devant un écran à regarder des films, parfois pour la énième fois, sans jamais m’ennuyer ou avoir envie de faire autre chose. Je n’étais pas très sportif, je passais rarement le niveau «beginner» aux jeux vidéo, mais je pouvais nommer tous les acteurs et actrices des films, souvent leurs réalisateurs, et parfois même leurs années de sortie. Autant dire que j’adorais les weekends où mes parents louaient une nouveauté sur canal Indigo, ou qu’on se rendait au club vidéo pour louer le dernier film d’action ou la dernière comédie. Ce n’est pas pour rien que j’ai fini par travailler dans un club vidéo pendant plus de quatre ans, et que j’ai choisi au CEGEP de me réorienter vers le cinéma pour mes études. Ç’a toujours fait partie de ma vie, et plus je vieillissais, plus le cinéma me définissait.


Puis, je suis allé à l’Université de Montréal en cinéma, où j’ai commencé à devenir un peu plus critique du contenu des films. Ce n’est plus lui qui me définissait, c’est moi qui, tranquillement, découvrait comment le façonner à ma manière, comment le réfléchir, comment le rendre mien. Avant la fin de mes études, j’ai commencé à travailler un peu sur des plateaux de tournage, surtout de grosses productions américaines, ainsi qu’en télévision comme assistant à la réalisation en information. Mais mes propres projets ont toujours eu une place importante, et toutes mes économies y passaient. De mes premiers films jamais complétés, à mes projets de trop grande envergure pour mes moyens et mon expérience, je me suis cassé la gueule quelque fois, puis j’ai commencé à voir mes films jouer dans plusieurs festivals internationaux, mais pas au Québec. Je me suis donc lancé dans l’aventure de l’INIS en 2017, pour me donner un élan et pour commencer à m’intégrer au milieu québécois.


À court terme, je vise à faire des projets avec un minimum de financement, question de ne pas continuellement vider mon compte de banque à chaque envie de tourner. À plus long terme, j’aimerais gagner ma vie à tourner de la fiction, en série ou en cinéma. Seulement ça. C’est déjà énorme!

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