2017

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Valérie Roy

Chaudières-Appalaches

J’ai une formation de comédienne de l’École Supérieure de Théâtre de l’Université du Québec à Montréal ; j’ai aussi suivi plusieurs ateliers privés dans ce même domaine. Avec les années, mon intérêt a grandi pour la scénarisation, le montage et la réalisation dans lesquels je suis autodidacte. J’ai beaucoup appris sur le terrain avec mes diverses collaborations avec Kino.

J’ai réalisé 7 courts métrages, dont 6 qui étaient mes propres scénarios. Plusieurs d’entre eux étaient inspirés de défis Kino. Comme comédienne, j’ai joué dans plus d’une centaine de Gags Juste pour Rire et dernièrement, aussi dans Victor Lessard et Catastrophe

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Anne Lague

Estrie

Je suis devenue Montréalaise il y a de cela 13 ans. Après moult tergiversations, quelques voyages et une saucette dans plusieurs programmes universitaires, je me suis retrouvée journaliste. J’étais passionnée par la radio, et le cinéma ne figurait pas dans mes plans. En 2012, lorsqu’une amie réalisatrice m’a proposé de collaborer sur un projet documentaire, j’ai accepté sans savoir ce qui m’attendait. Je n’avais jamais approché une perche, encore moins une caméra. Nous nous sommes pourtant envolées vers Kangirsuk, au Nunavik, où, en un mois, nous avons réalisé cinq capsules vidéo et autant de photoreportages. C’était ma première expérience de tournage à vie.

Je suis rentrée à Montréal avec la piqûre du documentaire, un médium qui me permet de raconter des histoires, de me rapprocher des gens qui me fascinent, et cela, sans faire des émotions qu’exige le journalisme. Ce premier projet, coproduit par TV5, nous a valu un prix Gémeaux et nous a convaincus de multiplier les collaborations ensemble. De mon côté, étant journaliste, j’ai dû me faire violence pour apprendre à parler au « je ». Un microprogramme de L’inis m’a, je dirais, décoincée quelque peu. Maintenant, voyons jusqu’où j’irai avec la Course des régions.

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Isabelle Perron-Blanchette

Mauricie

En 2013, j’ai décidé de quitter ma ville pour m'installer à Montréal et réaliser mon rêve de gagner ma vie en faisant des films. J’entreprends donc des études à l'UQAM au deuxième cycle en cinéma pour penser le cinéma de façon plus théorique et philosophique. Je rédige un mémoire de maîtrise portant sur le financement des arts au Québec afin de rencontrer des artisans et découvrir leur point de vue quant au financement dans le domaine culturel. Par la suite, désirant apprendre des notions plus techniques en complémentarité avec les notions plus théoriques du cinéma, je complète un DEC en technique de production et de postproduction à Montréal. Je combinerai travail et étude en occupant des postes variés en communication et en cinéma : conseillère en communication, webmestre, réalisatrice, monteure, et journaliste au sein de différentes entreprises et organismes.

 

En août 2016, je participe à La Course des Régions, un concours dont je
prends connaissance par mon travail comme journaliste à Radio-Canada en Saskatchewan. Je représenterai la région des Prairies. Tout en travaillant, je réalise le court-métrage Kâ-têpwêt, un court-métrage tourné avec plusieurs personnes des Premières Nations dans la région de Fort Qu’Appelle. Celui-ci lui me vaut le prix Vision pour l’audace du sujet remis par Téléfilm Canada et les Réalisatrices équitables et une nomination pour le meilleur film dans le cadre de La Course des régions 2016

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Adam Gabrielle-Côté

Saguenay-Lac-Saint-Jean

Si toute ma famille est originaire du Lac, je suis pour ma part né à Sainte-Foy. Mes premiers liens avec le cinéma se tissent alors que j’arpente le club vidéo de ma marraine à Métabetchouan. Dès ce moment, je dévore tous les films qui me tombent sous la main. Cette passion émergente revient tout au long de mon parcours. J’ai d’ailleurs travaillé comme commis dans un club vidéo pendant mes études collégiales, puis déménagé à Montréal afin de réaliser un baccalauréat en études cinématographiques. Bien que passionné par le fantastique, c’est pour la vraie vie que j’ai la plus grande fascination. Pour moi, cette dernière est souvent plus électrisante et touchante que la meilleure des fictions. Au fil des ans, des films phares comme Les Ordres (Brault) et La bête lumineuse (Perreault) viennent alimenter cette même fascination et m’ouvrent la voie sur les possibilités du documentaire. Ce qui m’allume dans ces histoires est sans aucun doute l’humain qui se trouve toujours au centre des intérêts. C’est d’ailleurs ce qui me motive à développer des liens forts avec mes sujets afin de trouver l’aveu, la corde sensible, qui fera transparaître cette sensibilité humaine à travers mes productions.

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Joffrey Corboz

Estrie

J'ai commencé mon parcours cinématographique à 18 ans. J’ai tout d’abord pris part à un programme d'insertion sociale en vidéo au centre des jeunes de la rue Pops de Montréal pour ensuite être stagiaire en production vidéo au magazine L'itinéraire et à la maison des jeunes de la rue de Québec. Par la suite, m'éloignant de la caméra pour vivre de voyage et de nature durant quelques années, j'ai été sélectionné pour faire partie de la cohorte 2012 de la Course Évasion autour du Monde. J’ai alors passé 2 mois autour du globe à réaliser des courts métrages pour la télévision, le tout après avoir suivi une brève formation en vidéojournalisme à l'INIS pour me préparer à ce périple.

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Julie Frigault

Atlantique

Venant de parents motivés par l’art et la culture, j’ai grandi dans un environnement propice à mon épanouissement culturel. De Hollywood, en passant par le film français, puis Bollywood, je suis une passionnée du cinéma depuis mon jeune âge. Je n’ai jamais pensé que travailler dans cette industrie était possible jusqu’à la dernière année, où j’ai pu participer à plusieurs projets cinématographiques. J’espère pouvoir continuer d’apprendre et grandir dans le milieu de la réalisation.

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Justin Robichaud

Atlantique-Shediac

J’ai su prendre de l’expertise pendant plusieurs années en faisant quelques montages de vidéo, notamment pour des voyages personnels et pour ceux de mes amis. Cela m’a permis de découvrir le côté artistique de la cinématographie. Cette passion s’est transformée en aventure d’où j’ai réellement préparé un trajet de voyage avec un objectif de cinéaste. Depuis ce temps, je développe mes talents dans ce domaine. Je souhaite approfondir mes connaissances pour être capable de faire plus de films dans un futur proche.

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Samuel Pineault

Montérégie

Lorsque j’étais jeune, ma grand-mère m’a offert un appareil photo 35 mm et c'est à partir de ce moment que mon intérêt pour la photographie et le cinéma ont fait surface. À l’école secondaire, je touchais à tous les types d’art, passant de la musique à la peinture. Bref, j’adorais créer, peu importe la façon. En sortant du secondaire, je suis allé au cégep en théâtre/production pour devenir constructeur de décors. J’adorais créer des univers, mais plus le temps avançait, plus l’appel de la création en vidéo continuait de faire son chemin. C’est d’ailleurs pourquoi j’ai ensuite bifurqué en cinéma au Cégep de Granby. Suivant ensuite des études universitaires en télévision, j’ai gradué en 2015 à l’UQAM. Ma deuxième grande passion est le voyage et c’est ce qui m’a donc poussé à partir seul armé de ma caméra et d’un sac à dos en direction du sud de l’Asie. Parcourant 4 pays et vivant des expériences inoubliables, je suis revenu complètement inspiré. Depuis, je travaille dans le milieu parfois comme directeur photo, mais principalement comme monteur vidéo pour Koze-tv, une boîte de production spécialisée en contenu humoristique. Aujourd’hui, je continue d’en apprendre tous les jours sur ce domaine et je rêve ultimement de parcourir le monde afin d’y réaliser des documentaires

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Thierry Sirois

Laurentides

Bonjour, on me surnomme le magicien. Mon nom est Thierry Sirois. Ma couleur préférée est le gris à 50 %. Dans la vie, j’ai une fixation sur la précision des couleurs. Exemple, j’ai changé toutes les ampoules de mon appartement en “daylight”. Depuis, j’ai réussi à réduire mon taux d’angoisse de 23 %. Je dois vous avouer : écouter des films est rendu pour moi très difficile. Je vois des recettes de couleurs partout, des modèles colorimétriques répétés et encore répétés. Je passe mon temps à analyser la continuité de l’étalonnage des films que j’écoute. Mon plus gros problème, c’est les bleus dans les noirs. Je dois impérativement calibrer chaque écran qui m’entoure avant d’être en mesure d’y écouter quoi que ce soit. Jusqu’ici, ma vie peut sembler être un cauchemar. J’ai heureusement un exutoire: le documentaire. J’arrive finalement à échapper à cette manie de la perfection lorsque j’écoute du documentaire. C’est dans l’art de raconter le vrai qu’il m’est enfin possible de décrocher de cette obsession pour en apprécier la véritable beauté. Voici un parcours que j’ai envie de poursuivre.

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Sandra Inniss

Ontario

Je vis aux Territoires du Nord-Ouest depuis un an à titre de journaliste pour le journal francophone L’Aquilon et ma couverture est pleine de... nordicité. Que ce soit l’ouverture imminente de la route d’Inuvik à Tuktoyaktuk, la Loi sur les langues officielles et la Loi sur les langues autochtones, la question de la réconciliation, l'éducation des jeunes francophones et francophiles en milieu minoritaire, l’accès aux services en langues autochtones et en français, l’Enquête sur les femmes autochtones disparues et assassinées, les enjeux environnementaux en lien avec le dossier de la mine Giant et la contamination à l’arsenic... je me tiens occupée. Dans mes temps libres cet été, j’ai aussi eu le privilège d’animer une émission estivale sur les ondes de Radio Taïga. 

La décolonisation du journalisme est une réflexion constante dans le travail que je fais à Yellowknife. Cela s'applique aussi au film documentaire. Donner une voix, montrer une réalité. Et rendre hommage à la terre où je suis reçue. Mettre mon travail à l’écran me fait peur, mais surtout, me rend vivante. Pouvez-vous sentir l’odeur du café, en lisant ces lignes ?

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Justin Beaulieau

Colombie-Britannique

J’ai tout d’abord étudié en Arts et Lettres, profil cinéma au Cégep de Saint-Hyacinthe (2004-2007) ; en scénarisation documentaire, cour à la carte, à l’Inis en 2016 ; puis en Vidéo avec DSLR au Collège Marsan en 2017

J’ai entre autres réalisé : La pomme d’Adam et les pommettes d’Ève (2006) ; Mascarade IV (2007) ; Jake crew (2009) ; Les coulisses du théâtre amateur (2009-2010-2011) et La nouvelle et Où est passé Madame Turcotte en 2017.

La mission que je suis donnée en tant que cinéaste est de faire reconnaître le travail agricole comme un métier et le protéger contre les changements économiques, politiques et humains qui le menacent. Il est grandement possible qu'un seul film ne soit pas suffisant.