2018

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Mario Lepage-Doucet

Outaouais

Mario Lepage-Doucet voit le jour le 11 août 1991 à Gatineau Québec. C'est dans la région de l'Outaouais que ce bambin, maintenant devenu un adulte de 27 ans, débutera sa vie passionnée d'émotions en tout genre. Dès un jeune âge, Mario est introduit au monde du cinéma grâce aux fameux classiques de Disney. C'est en entendant Mario fredonner les chansons du Roi Lion que la mère de notre bambin réalisa qu'il ne sera jamais chanteur. Par contre, cela ne l'a pas empêchée de lui faire écouter des films de tout genre durant toute l'enfance de son gamin (même tous les « Friday the 13th ». On appuie sur avance rapide jusqu'à ses 8 ans, où il touchera à sa première caméra digitale. Cette petite boîte grise argentée permettant d'enregistrer des vidéos allant jusqu'à 25 secondes était nécessaire pour permettre à notre garçon de pouvoir étendre son imaginaire

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Miguel Plante

Centre-Du-Québec

Commençons par le commencement. Né en 1993, à Drummondville, dans un coin assez tranquille. Je n’aimais pas trop le sport, alors pendant que mes amis s’inscrivaient au hockey et prenaient des cours de natation, j’écrivais des histoires et je faisais des films. Je recommanderais d’ailleurs à quiconque trouvant ces pièces d’anthologie de les brûler le plus vite possible. L’intérêt à raconter des histoires est toujours resté en moi : après avoir exploré le théâtre et l’improvisation durant le Cégep, c’est toutefois vers le cinéma que mon choix s’est orienté durant mon BAC. À la suite de trois années en montage cinématographique et un an de scénarisation, je sors de l’école, fin prêt à affronter la vie… ou du moins, les contrats payants que je cherche à me mettre sous la main, croyant encore dur comme fer en la possibilité de vivre de son art lorsque l’on est un jeune cinéaste

Alexandre Assbgi

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Territoire du Nord-Ouest

Alexandre est un artiste multidisciplinaire. De l'improvisation au cinéma, en passant par une multitude d'autres médias, ce touche-à-tout fait des films depuis plus de 10 ans. Après avoir étudié en scénarisation, il a bifurqué vers l'anthropologie, puis les communications. Il en est à sa 2e participation à la Course. La réalisation de Dodo, en 2016, dans le cadre de la Course lui a donné confiance en ses moyens, et s'apprête à récidiver pour la dernière fois cette année.


Constamment travaillé par des questions existentielles, Alexandre s'intéresse aux
technologies, au cinéma et aux sciences. Grand amateur de science-fiction et de comédies, son style brouille les catégories traditionnelle, puisqu'il aime explorer de nouveaux styles. Dans un avenir rapproché, il souhaite continuer à faire des films, voire travailler sur une websérie qu'il mijote depuis quelque temps, et continuer de travailler avec les jeunes pour leur transmettre ses passions.

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Justin Breault

Montérégie-Sud

Dès son enfance, Justin a démontré un intérêt pour le cinéma. Il s'amusait à recréer des scènes connues de films avec des membres de sa famille. Ce n'est qu'au secondaire qu'il a eu la chance de mettre à l'essai sa passion. Avec l'aide d'amis, il créa un site internet où ils hébergèrent (bien avant YouTube!) leurs vidéos humoristiques. Après un succès modéré dans la ville où il vivait, St-Jean-sur-Richelieu, Justin voulait faire un court-métrage de fiction plus « sérieux ». Il fut embaucher dans une usine afin d'amasser les fonds nécessaires à l'achat d'une caméra professionnelle.


Deux ans plus tard, le film Écorché était produit complétement. Il sorti en DVD et passa à la télé communautaire accompagné d’une entrevue avec le cinéaste. À seulement 18 ans, Justin avait déjà plusieurs projets derrière lui. De fil en aiguille, il sut se tailler une place dans le milieu du web québécois en participant à la production de Contrat d'gars et Une vie de vrai gars sur les ondes de V Télé. C'est ensuite qu'il produisit sa propre web-série de douze épisodes, Les Caron, diffusée sur feu Kebweb.tv. Par la suite, la vie emmena Justin sur un autre chemin : celui de l'entreprenariat. En 2013, il cofonda Les fermes PUM, une entreprise de transformation de micro-pousses en salades prête-à-manger ce qui l'éloigna de son but premier ; faire des films.


Finalement, en 2017, il s'inscrit au Kino Kabaret Fantastique lors duquel il prit part à la production de plusieurs films. La passion étant toujours présente, il continue de produire quelques court-métrages et corpos afin de se remettre dans le bain pour l'édition 2018 de la course. Outre la Course des régions, Justin a plusieurs projets qui l'attendent dans les prochains mois, il entreprend d'ailleurs déjà la production d'un autre court-métrage très prochainement. Son plus grand rêve est d'enfin avoir la chance de vivre du cinéma.

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Josiane Blanc

Ontario-Ouest

Josiane est une réalisatrice qui croit fermement en l’importance d’utiliser les médias et le cinéma comme vecteur de changement. Globetrotter passionnée par les enjeux sociaux et la rencontre de l’autre, la polyvalence de Josiane lui a permis d’occuper un large éventail de postes au Canada, en Europe, en Amérique du Sud et en Afrique, expériences mémorables pendant lesquelles elle a eu la chance de documenter la vie des gens qu’elle a croisés sur son passage.


En 2016, elle développe et réalise pour TFO Jeunes d’exception, une série de courts documentaires portant sur des adolescents exceptionnels s’étant démarqués de par leurs actions et/ou engagements communautaires. Sélectionnée pour le programme de mentorat des réalisatrices émergentes de Black Women Film Canada en 2017, le programme de producteurs émergents du Doc Institute de Toronto en 2018 et lauréate du concours Tremplin de l’ONF, Josiane travaille à l'heure actuelle au développement de plusieurs projets de films documentaires et fictions qui, elle espère, contribueront à donner la parole à certains groupes sous-représentés.

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Guillaume Contois

Estrie

Élevé dans la banlieue lavalloise, j’ai toujours été captivé par le cinéma. C’était mon activité préférée que de rester coller devant un écran à regarder des films, parfois pour la énième fois, sans jamais m’ennuyer ou avoir envie de faire autre chose. Je n’étais pas très sportif, je passais rarement le niveau «beginner» aux jeux vidéo, mais je pouvais nommer tous les acteurs et actrices des films, souvent leurs réalisateurs, et parfois même leurs années de sortie. Autant dire que j’adorais les weekends où mes parents louaient une nouveauté sur canal Indigo, ou qu’on se rendait au club vidéo pour louer le dernier film d’action ou la dernière comédie. Ce n’est pas pour rien que j’ai fini par travailler dans un club vidéo pendant plus de quatre ans, et que j’ai choisi au CEGEP de me réorienter vers le cinéma pour mes études. Ç’a toujours fait partie de ma vie, et plus je vieillissais, plus le cinéma me définissait.


Puis, je suis allé à l’Université de Montréal en cinéma, où j’ai commencé à devenir un peu plus critique du contenu des films. Ce n’est plus lui qui me définissait, c’est moi qui, tranquillement, découvrait comment le façonner à ma manière, comment le réfléchir, comment le rendre mien. Avant la fin de mes études, j’ai commencé à travailler un peu sur des plateaux de tournage, surtout de grosses productions américaines, ainsi qu’en télévision comme assistant à la réalisation en information. Mais mes propres projets ont toujours eu une place importante, et toutes mes économies y passaient. De mes premiers films jamais complétés, à mes projets de trop grande envergure pour mes moyens et mon expérience, je me suis cassé la gueule quelque fois, puis j’ai commencé à voir mes films jouer dans plusieurs festivals internationaux, mais pas au Québec. Je me suis donc lancé dans l’aventure de l’INIS en 2017, pour me donner un élan et pour commencer à m’intégrer au milieu québécois

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Fannie Fortin

Estrie

C’est la faute à ma mère. Mon amour des mots, des livres, des images, de la musique, du cinéma et de la télé; c’est elle qui m’a transmis cet amour de l’art. Toute jeune, je m’évadais au travers des phrases de JK Rowling ou de celles de Gabrielle Roi, j’étais absorbée par les Goonies et par Dans une Galaxie près de chez vous. J’ai développé, enfant, cette aptitude à simplement fermer les yeux dans le silence pour inventer des histoires. Mon imagination foisonnante était le début de mes nuits d’insomnies. Au secondaire, je faisais de la danse et des comédies musicales avec ma soeur. Au cégep, j’ai appris à faire des films. Cet accord parfait de mots, d’images, de jeux, de musique et d’histoires m’a fasciné. J’ai ensuite fait partie de Kino Estrie en présentant chaque mois une nouvelle idée.


C’est devenu plus sérieux lors de la Course Estrie en 2009 du haut de mes 19 ans. J’ai compris qu’il fallait continuer dans cette voie lorsque j’y ai remporté le prix du meilleur documentaire. Je me suis ensuite dirigée vers Montréal. J’ai étudié le cinéma au collège O’Sullivan, puis j’ai travaillé sur des plateaux de tournage, surtout dans le département des décors. J’ai tant aidé les autres à réaliser leurs projets que j’en ai oublié les miens. J’ai appris énormément pendant ces années de technicienne en cinéma et je suis chanceuse d’avoir pu participer à de beaux films,
mais maintenant c’est le temps de réaliser tous ces scénarios qui s’empoussièrent dans mes tiroirs. Je reviens aux sources, à mon désir d’écrire et de réaliser mes propres projets. Je voudrais scénariser des longs métrages et des séries télé. Je veux offrir des moments d’évasion, de poésie, d’humour et de beauté. Je veux raconter. Voulez-vous m’écouter?

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Justice Rutikara

Capitale-Nationale

 Justice est né au Rwanda en 1993, mais il a passé quelques années à la capitale du Kenya avant d’immigré très jeune à Québec. À son arrivée, ni la langue française ni la culture québécoise ou occidentale ne lui étaient familières. Le cinéma fut son moyen de communication préféré pour en apprendre davantage sur son nouveau monde. Sa passion pour les arts cinématographiques le pousse à devenir acteur professionnel puis à convoiter la réalisation de ses propres films. Toutefois, c’est son attention pour les relations humaines qui va le pousser à étudier en sciences sociales puis en études internationales à l’Université de Montréal. Entre-temps, il a participé à plusieurs courts-métrages et pièces de théâtre et poursuit sa carrière d’acteur tout en bonifiant sa formation professionnelle en scénarisation,interprétation et réalisation

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Antoine Rail

Gaspésie

Antoine est originaire de Matane en Gaspésie. Il a étudié la production cinématographique à l’École de cinéma Mel Hoppenheim de l’Université Concordia. Ex-militant étudiant, il s’interroge sur le développement de la conscience politique et les structures associatives qui l’alimentent. Parmi ces derniers projets figure un docu-menteur sur un faux Dave St-Pierre (Travail #2, Essai documentaire, 2015), une fiction sur le quotidien des regroupements de gauche (Le démantèlement de la société capitaliste, 2017) et un documentaire sur la présence policière à La Malbaie en marge du sommet du G7 (Négation, 2018). 

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Louis Saint-Pierre

Montérégie-Nord

Dès l’école primaire, alors que la plupart de mes amis préfèrent jouer au ballon chasseur, je commence à écrire des scénarios durant le service de garde. Au secondaire, je choisis, année après année, l’option Art Dramatique, non pas parce que j’aime particulièrement jouer sur scène (au contraire, mon plus grand rôle fut « homme numéro 2 » dans une adaptation décevante du Noël de M. Scrooge), mais plutôt parce que j’aime apprendre comment une mise en scène se construit. Ensuite, au CÉGEP, après un échec fulgurant dans mon rôle « d’étudiant en administration avec math » je m'inscris en Art et Lettres (profil cinéma), où je suis enfin à ma place. Je réalise mon premier court-métrage qui me vaudra le Prix du Jury au Festival du court-métrage jeunesse de Longueuil. Ensuite, j'obtiens un baccalauréat en communication à l’Université du Québec à Montréal, toujours en cinéma, où j’approfondie mes capacités de réalisateur